Vous êtes triste monsieur?
Je vois vos beaux yeux
Qui plongent dans la Seine
Leur regard paresseux.
Pourquoi donc cette peine?
C'est vrai qu'à votre âge
On n'a pas le droit d'être heureux.
Vingt ans est un mauvais présage
Pour qui attend des jours
La caresse dorée.
Vos yeux étranges, bleus comme les rêves
Vont ils échouer longtemps sur ses grèves.?
Comme des vagues aux langueurs innocentes
Elles s'endorment sur un sein de mortes espérances.
Vous êtes triste monsieur?
Regardez dans mes yeux.
Ils brillent comme des éclats de feu
Et tendent a vos bras leur douceur de velours.
Voyagez en eux. Parcourez mes atours
De vos doigts effilés.
Laissez le vent courir sur vos baisers.
Je vous ferais dxes heures sans regret.
Venez mourir sur mon ventre doré.
Sous un feuillage de caresses
Je vous tresserais des nuits d'ivresse.
Voyez vous- j'ai l'âge
Des étés brûlants
Et le regard troublant
Des femmes qui prennent le large
Et choisissent leurs amants.
10.02.2010
Thès(pour vous réchauffer)
thés

Thés de tous les horizons
Musc de la cannelle,
Fraicheur de la menthe
Parfum léger du jasmin,
Thés Dajeeling, Earl Grey,
Orange, vanille, citron
Vous abreuvez nos soifs
A l'heure où la fatigue
Annonce la fin du jour.
Salons de thé
Comme je vous aime
Pleins de gourmandises
Et de femmes lascives
La bouche rouge de fraises
Ou les lèvres teintées de chocolat,
Mousses, tartes, sablés
Crêpes, glaces, sorbets
C'est l'heure de l'entre-deux.
Le dessert que l'on déguste
Plaisir de l'enfance sauvegardé...
Thés fumants
Qui réchauffent mon sang
Vous parfumez encore
Mes nostalgies d'automne
D'un zeste chaud d'Orient.
Et je voyagerais dans vos nectars
Jusqu'à la belle saison.
Menthe, jasmin, cannelle, citron
Menthe, jasmin, cannelle, citron.
20:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
conditions requises pour être poète
Conditions requises pour être poète
Ne pas savoir marcher dans les pas du réél
Mais vouloir voyager dans le ciel
Et parler aux nuages
Faire taire les gens normaux
Choisir la Vie comme muse perpétuelle
Rire dans la tourmente du vent
Changer les heures du temps
Faitre tinter le vin des Fêtes
Etre soi dans le cristal de l'Ivresse
Faire des rondes aux mots
Mais ne jamais finir un murmure...
A tous ceux qui veulent de continuer cette liste...
20:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.02.2010
INVITATION(poésie)
INVITATION(poésie)

INVITATION
22:23 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Commentaires
j’aime
dans une pomme infinie
j’aime Qui
j’aime celle qui m’aime
mise à Je
mise en jeu
par Tu réelle
m’aimes-Tu
*
Ecrit par : VizantOr* |
20:22 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
citation de la lettre evene
La meilleure façon de penser est d'écrire.
[ Pascal Quignard ]
Extrait de Vie secrète
OUI,OUI,OUI....
10:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.02.2010
Au supermarché
Voila un lieu riche d'enseignement pour qui veut y voir autre chose qu'une corvée: le supermarché.
Regarder l'intérieur des paniers et regarder en même temps l'homme ou la femme qui l'ont choisi.Aucun panier ne se ressemble à l'image des êtres que nous sommes.
Je ne ferais ici aucune classification mais laisserais ma mémoire se souvenir pour moi de ce qu'elle a enregistré au fil des ans, et des jours de pluie comme aujourd'hui.
Ce soir, le panier d'un jeune homme célibataire. Sablés chocolat, sablés noisette, lait, tranches de poulet sous vide, bouteille d'eau gazeuse, fromage à l'ail et aux fines herbes. Jusque là rien de troublant. Panier gourmand, pas très équilibré, avec un maximum de chocolat pour se remonter.Hypoglicémie, ou efforts musculaires, ou simple besoin d'euphorie. Fixer le "fer" du temps. Pourtant deux anachronismes. Un triste, l'autre plus heureux.
Des crevettes sous vide, d'un rose anèmique, avec de méchantes dents au bout de leurs queues chétives. Et tenus dans sa main, comme s'il cherchait à les sauver de la morosité de son repas solitaire, un bouquet de roses en bouton, qu'il allait peut-être offrir à une jeune fille, ou à sa mère, ou à lui même pour que sa table prenne un air de vie.
Bien sûr j'imagine mais que faire d'autre? Je n'allais pas lui poser la question.
Dans la catégorie femme, vous trouvez la "ligth" avec fromage blanc à à 1O%, lait écrémé, biscottes allégès, pamplemousses, plus l'inoubliable "nana" au cas où !
Côté mère au foyer, impossible de tout vous raconter. Il y a du frais, du surgelé, des douceurs, de l'essentiel, du consolateur, du gourmand, de la propreté fée du logis, ect, ect. Mais je dois dire étonnant, jamais de préservatif.
Et si maintenant on regardait dans mon sac à provisions recyclé rose bonbon de chez Champion?
Non, on ne regarde pas dans les sacs de femme! Pour tout vous dire, je trouve trop ennuyeux de vous raconter ce que je fais et refais tous les jours.
Et bien voilà, la promenade est terminée.
La pluie tombe toujours, les lumières de la nuit s'allument, les volets se ferment, les salons ronronnent, les télèvisions michetonnent, les amoureux roucoulent, les jeunes parents attendent que leurs enfants se couchent. Une femme range sa vaisselle, une autre la sort. Un homme lit un livre, un autre le ferme. Dans les thêatres le rouge est mis, les souffles sont suspendus. Ailleurs on n'attend plus rien, ailleurs on espère encore. L'un meurt, l'autre naît.Il faudra bien que je m'arrête, encore qu'imaginer sans fin serait une bonne compagnie pour l'insomniaque.
21:34 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
entends le bleu
entends le bleu

Ferme les yeux
Entends le bleu
La mer et l’Infini.
Qu’ils emportent loin
Ta colère contre l’Humain.
Ferme les yeux
Que le silence devienne chant
Que les souvenirs s’habillent
De cette nonchalance douce
Où tu vas cueillir tes rêves
Cherchant la paix
De longues trêves.
Ton cœur trop sensible
Raye ton présent
D’un frisson de tristesse
Qui ne laisse plus passer
Le soleil du printemps.
Ferme les yeux
Ecoute les voiles de la tendresse
T’effleurer de caresses…
Imagine demain
Avec ton sourire de princesse
Regarde le bonheur qui vient
Même s’il est encore lointain.
Princesse, princesse
Eteins ta langueur.
Ta vie a tenu ses promesses
Laisse partir ta tristesse.
Entends, entends le bleu.
Ferme les yeux.
Ferme les yeux
Entends le bleu…
14:36 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.02.2010
portrait de femme
Emmanuelle : 47 ans.
Deux grandes filles, un mari qu'elle aime, une petite fille avec qui elle joue à la grand-mère.
Deux rires qui éclatent à l'unisson, deux regards bleus sombres, qui se parlent sans mots.
Emmanuelle, diva de lumière, qui séduit le Bonheur.
Hommes et femmes se laissent prendre dans ses rets d'Harmonie. Emus par son rire de cristal, ennivrés par sa danse d'amour, que sa silhouette fine et souple dessine à chaque pas.
Emmanuelle, femme de la sensualité épanouie et de la joie intime. Qu'elle imprime dans l'espace avec une légèreté qui ressemble à un oubli: celui d'être grave ou triste, ou pensive, ou pas encore adulte.
Car Emmanuelle tait cette enfance qui l'a privée d'un lien unique. Une Absence qui lui aurait volé tout son bonheur futur, si elle n'avait pas eu cette impérieuse volonté de vivre, et de conquérir tous ceux qui lui faisaient une place et respiraient son parfum.
Emmanuelle: 47 ans. Femme de générosité et d'intelligence. Bijou sans écrin, qui brille comme une pierre précieuse sous le soleil de l'été.
Extrait de mon projet de livre: l'amour après quarant ans.
22:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Dis Papa, c'est quoi le monde? de Phillipe Claudel
Dis papa c'est quoi le monde? de Phillipe Claudel
Dis Papa, c'est quoi le monde?
Le monde est une ronde de peaux et de parfums
D'écorces et de sourires
De jours et de sommeil.
Dis Papa, c'est quoi le mal?
C'est la bêtise des hommes qui parfois vont se perdre
Dans des sentiers de pierre
Et prennent des cailloux pour les lancer en l'air.
Dis Papa, c'est quoi les fleurs?
Des jeunes fées qui ne peuvent marcher
Des pensées bien trop douces sorties des beaux esprits
Les sourires colorés de tous ceux que l'on aime.
Dis Papa, c'est quoi les hommes?
Ce sont des princes, des mendiants et des fous
Des artistes et des gueux
Des loups et des agneaux
De très petites choses fragiles et admirables
Qu'un rien suffit à vaincre
Des montagnes éternelles où naissent les ruisseaux.
10:42 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
06.02.2010
histoire de temps!
haro sur la météo
Anne, ma soeur Anne ne vois tu rien venir?
Non. Juste quelques nuages vaporeux, quelque fumée blanche laissée par la terre au ciel.
Mais la pluie, dis moi, la pluie?
Météo France nous l'annonce tous les jours depuis une semaine.
Le matin le ciel est un parchemin, le soir l'air est lourd comme une colère, ou comme l'attente quand on ne sait pas de quoi , mais les heures passent, la nuit arrive mais jamais la pluie.
Mardi dernier, ils avaient dit encore: pluie en Normandie. Alors je ne suis pas partie.
Mais il n'y avait pas de pluie.
Jeudi même chanson. Alors l'espoir d'un peu de fraîcheur m'a fait quitter Paris pour Deauville.
Deux heures de train sous un ciel bleu. A l'arrivée encore du bleu, mais enfin du vent à défaut de pluie.
Et le lendemain retour sur Paris, où la voûte céleste semblait prête à éclater. Mais non pas de pluie.
La météo comme le temps est t'elle devenue folle?
Un petit bonjour quand même à Phillipe Verdier et un peu de pluie enfin.
21:21 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
citation de la lettre evene
L'esprit de l'homme est ainsi fait que le mensonge a cent fois plus de prise sur lui que la vérité.
[ Didier Erasme ]
09:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note










